La PEUR qui SAUVE et la peur qui TUE

peur1.comParce-que reconnaître cette émotion peut changer radicalement le cours de notre vie, surtout par les temps qui courent, j’avais envie de vous partager ici mon analyse de cette émotion qui peut, suivant la manière dont on entre en relation avec elle, soit nous sauver la vie, soit nous tuer…

Mon analyse repose sur ma formation professionnelle de Somato-psychopédagogue qui met (entre autres) l’étude des émotions et du stress au premier plan de notre enseignement et de notre pratique professionnelle, mais aussi sur mon expérience de terrain dans mon travail quotidien d’accompagnante de l’humain et sur l’observation attentive de mes propres fonctionnements.

Comme je le disais plus haut, la peur peut nous sauver ou nous tuer et voici pourquoi…

La conséquence de cette émotion dépend essentiellement de la durée et de la manière dont on utilisera l’information qu’elle nous transmet. Car comme toute émotion, la peur est là (entre autres) pour déclencher une réaction d’adaptation autonome rapide et nous transmettre une information corporelle dans un premier temps, qui nous mène à agir de manière adaptée face à un événement pour nous prémunir d’un danger. Je ne reviendrais pas ici sur le détail du fonctionnement d’une émotion que j’ai déjà abordé dans d’autres articles de ce blog.

CONSEQUENCES DE LA DUREE DE L’EMOTION PEUR

Pour faire simple, sur le plan physique, une émotion fait réagir le corps au niveau hormonal (information bio-chimique), au niveau tonique (crispation ou relâchement musculaire et tissulaire) et au niveau du système nerveux autonome, le système qui équilibre toutes nos fonctions automatiques vitales (l’homéostasie) : respiratoires, cardiaques, circulatoires, digestives, reproductrices, nerveuses, cognitives, immunitaires, régulation alimentaire, régulation du sommeil…

Sur le plan mental, une émotion bloque provisoirement l’accès au système cognitif… En quelques sortes, elle bloque l’accès à notre intelligence intellectuelle, analytique et réflexive (qui prend du temps) pour favoriser une réaction immédiate qui peut nous sauver la vie face à un danger immédiat (combattre la source du danger ou la fuir). Physiologiquement l’information émotionnelle est toujours la plus rapide, le mental n’intervient qu’en second lieu lorsque la sécurité immédiate est retrouvée.

LA PEUR SAUVEUSE

Vous l’aurez compris, la peur est une alliée extrêmement utile et efficace pour réagir de manière rapide, instinctive, immédiate. Mais cette émotion est adaptée uniquement lorsque nous pouvons entrer dans une action immédiate pour nous protéger de la source du danger… Lorsque la situation dangereuse ne peut être traitée immédiatement et que la peur s’installe sur la durée, elle peut devenir une arme de destruction massive de notre organisme et de notre intelligence mentale.

LA PEUR TUEUSE

Ce qu’on appelle la peur chronique, une peur qui s’installe dans la durée, ne nous permet plus ni de nous adapter utilement à une situation, car comme vous l’avez vu plus haut l’émotion bloque le mental et lorsque le mental est bloqué sur une longue durée… je vous laisse imaginer les conséquences… ni à nous maintenir dans un état physique favorisant l’optimisation de la vie, parce-que les fonctions vitales ne fonctionnent plus que sur le mode « urgence », empêchant le mode « réparation, repos et nourrissage » de se faire normalement.

En effet, lorsque la peur s’installe dans la durée, un dérèglement de nos fonctions vitales s’installe progressivement : Le dérèglement hormonal entraîne ainsi un dérèglement du subtile équilibre que nécessite la vie. Ainsi, les hormones qui utilisées dans l’urgence (Adrenaline, Cortisol) sont extrêmement bénéfiques, deviennent toxiques pour l’organisme lorsqu’elles sont sécrétées trop longtemps. Lors d’une peur chronique, nos tissus musculaires, nos tissus conjonctifs qui entourent tous nos viscères, nos articulations, nos muscles, notre système circulatoire… sont constamment crispés, tendus, empêchant la libre circulation des mouvements, des informations électro-chimiques, des fluides et gaz nécessaires au nourrissage et au nettoyage du corps… Les fonctions vitales sont alors privées des éléments nécessaires à leur plein fonctionnement et elles n’accèdent plus non plus à leur plein potentiel de mouvement et lorsqu’on sait que le mouvement c’est la vie… Pour ce qui concerne plus spécifiquement notre cerveau, il n’accède plus que partiellement, voire plus du tout aux informations nécessaires pour faire des choix adaptés à notre pleine santé et à notre survie.

CONSEQUENCES DE LA PEUR CHRONIQUE SUR NOTRE SANTE

Sur le plan pathologique, et vous avez vu plus haut pourquoi, le dérèglement global qu’implique la peur chronique que l’on appelle aussi stress, provoque à la longue des problèmes digestifs, cardiaques, de tension artérielle, hormonaux, de concentration, d’attention, des maladies chroniques, des maladies de peau, des cancers, des maladies auto-immunes, des problèmes alimentaires, de sommeil, des problèmes psychologiques tels que la dépression, les crises d’angoisse voire des maladies mentales plus graves…

CONSEQUENCES DE LA PEUR CHRONIQUES SUR NOS CHOIX DE VIE

Sur le plan mental, la peur chronique altère très largement le fonctionnement de notre système cognitif et donc notre intelligence. Les informations auxquelles nous accédons en temps normal, lorsque notre organisme est dans le repos de la paix intérieure, ne sont plus que partiellement accessibles voire parfois totalement inaccessibles. C’est ainsi que notre jugement et notre manière d’envisager les situations est coupé d’une partie des informations vitales nécessaires à notre survie et que nous arrivons à faire des choix qui vont à l’encontre de notre santé et de notre vie. La peur chronique nous coupe d’une partie de nous-même… Aucune décision prise sous l’emprise de la peur mentale ne peut mener à de bonnes conséquences puisqu’elle s’appuie sur des informations faussées et très limitées qui ne nous permettent ni d’embrasser une réalité objective ni l’intégralité des conséquences de nos choix.

LA PEUR DANS LA CRISE COVID

LES SYMPTOMES DE LA PEUR ET SES CONSEQUENCES LORSQUE ELLE EST INSTILLEE DE MANIERE REPETITIVE

Vous l’avez vu, La peur a pour spécificité de préparer l’organisme à combattre ou à fuir. Sur le plan physiologique elle accélère le rythme cardiaque, accélère et raccourcis les mouvements respiratoires afin de permettre une oxygénation maximum de nos muscles et des zones qui ont besoin d’agir dans l’urgence. Tout cela est parfaitement utile et adapté lorsque le danger est réel et qu’on utilise cette adaptation organique pour agir concrètement et rapidement. Mais lorsque la peur est nourrie uniquement par une information virtuelle, mentale, médiatique et qu’on ne peut pas agir immédiatement, la réaction physiologique est inutile et à la longue, dangereuse, comme vous l’avez vu plus haut.

Si vous êtes sujets aux crises d’angoisse ou crises de panique, ou tout simplement si vous avez observé comment vous-vous sentez lorsque vous avez peur, vous avez dû remarqué que l’oppression thoracique, la difficulté à respirer, l’accélération cardiaque, la sensation d’étouffement que cet état émotionnel provoque, peut avoir des conséquences dramatiques sur votre état d’être, votre santé et vos choix de vie, surtout lorsque cet état dure. La peur finit par nous enfermer dans des fonctionnements totalement inadaptés à la vie. La peur peut même tuer lorsqu’elle est associée à des croyances sans arrêt ressassées qui la renforcent, car le mental conduit en très large majorité nos réactions.

COVID ET PEUR

Si l’on se place dans le contexte du Covid et que l’on regarde les symptômes associés à ce virus dans ses formes sévères, on constate que pour beaucoup, ils correspondent aux symptômes de la peur… Oui, il est possible de mourir de peur… Et lorsque le mental est perpétuellement stimulé de manière artificielle par un sujet effrayant, il construit un terrain très favorable à l’affaiblissement des défenses naturelles du corps (l’immunité entre autres), tant sur le plan psychologique que physique, car bien évidemment tout est relié et interdépendant en nous. En quelque sorte, c’est comme si le rabâchage médiatique négatif venait préparer le terrain pour favoriser la mort. Et lorsqu’on associe à ces insinuations mentales, le port d’un masque qui empêche la libre circulation de l’air, la libre évacuation des toxines du corps (70% sont évacuées par les poumons) tous les ingrédients sont réunis pour favoriser la mort plutôt que la vie.

LA GESTION DE LA CRISE EN QUESTIONS

Sans vouloir rentrer dans le complotisme, il est utile de considérer que la manière très particulière dont a été, et est toujours traitée la crise – dite sanitaire – actuelle sur le plan mondial, appuyée essentiellement sur des mesures, décisions et transmissions d’informations centrées sur la peur, va totalement à l’encontre de la bonne santé…

Compte tenu de l’objectif premier – dont se réclament les organisations mondiales et locales dédiées à la santé et les états depuis le début de cette crise – qui devrait être de favoriser la bonne santé des populations avant toute autre considération afin de préserver la vie, je crois qu’il est sain et légitime de remettre en perspective la manière dont a été et est toujours gérée cette crise, et les compétences de ces instances et/ou leur intégrité et leur honnêteté car la très grande majorité des mesures qui ont été prises sur le plan mondial, lorsqu’on considère les effets délétères de la peur sur la santé, va totalement à l’encontre de l’objectif de bonne santé.

Tout bon praticien de santé connaît l’aspect toxique de la peur sur un organisme et sur la santé mentale et l’enfermement, la privation de liberté, la privation de respirer, l’incessante ritournelle médiatique de peur… nuisent à la bonne santé au lieu de l’optimiser… Aucune de ces mesures n’a fait preuve de son efficacité (des études scientifiques sérieuses sont maintenant disponibles sur ces sujets), et depuis un an et demi que dure cette crise, et malgré les preuves scientifiques de leur inefficacité, voire leur dangerosité, la politique sanitaire est restée la même… Peur, peur, peur…

Compte tenu du nombre important de soit disant experts qui sont intervenus et ont conseillés les décideurs… et aux vues des résultats catastrophiques de leurs choix politico-sanitaires, je crois qu’il en va maintenant de la responsabilité de chacun de remettre les choses en perspective pour sortir de la peur délétère, en s’informant ailleurs qu’auprès des instances qui entretiennent la peur – car il existe aujourd’hui des traitements précoces reconnus efficaces contre ce virus contrairement à ce que certains états ou organisations souhaitent nous faire croire – ; en écoutant son bon sens ; en se rapprochant de personnes ou de groupes informés, compétents et sans conflits d’intérêt qui agissent au lieu de faire peur ; de faire confiance à l’intelligence naturelle du corps plutôt qu’à des molécules chimiques qui transforment notre ADN de manière artificielle, dont nous ne connaissons aucune des conséquences sur le moyen et long terme, ou à nos dirigeants plus ou moins bien informés, plus ou moins honnêtes, plus ou moins compétents dans le domaine de la santé ; pour pouvoir faire les meilleurs choix pour nous et pour les générations futures.

Je tiens à rappeler que la santé ne dépend jamais d’une entité extérieure, aussi compétente soit-elle mais qu’elle dépend uniquement de nous-m’aime… C’est à dire de notre capacité à prendre soin de nous, à nous respecter, à écouter les messages corporels et à en tenir compte, à faire confiance à l’incroyable compétence de la nature auto-régénératrice du corps. Et comme disait Béchamps, « le terrain est tout, le microbe n’est rien », ce qui signifie que lorsqu’on se donne les moyens d’être en santé par un respect de soi qui passe par un repos suffisant, une alimentation saine et la plus naturelle et non transformée possible, une limitation du stress, suffisamment de plaisir et d’amour, on n’a besoin de rien (aucune molécule chimique ou artificielle), ni de personne pour traverser la vie dans les meilleures conditions.

Cette crise est un message qui doit nous permettre de ne plus jamais avoir à revivre une telle expérience. Alors apprenons de tout ça et changeons ce qui a besoin d’être changé pour nous-même et pour le monde. Et surtout libérons nous de la peur et remplaçons la par l’Amour  car l’Amour est la voie suprême de la guérison globale.

Je vous souhaite de bien prendre soin de vous et de faire confiance à votre perfection divine.

Avec tout mon amour.

Claire Relience - Somato-psychopédagogue, Auteure & thérapeute holistique en cabinet et en ligne
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