Claire Smida – Somato-psychopédagogue, praticienne Reiki, thérapeute holistique

24 juin 2018

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Claire Smida – Somato-psychopédagogue, praticienne Reiki, thérapeute holistique

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Je suis Somato-psychopédagogue, une méthode d’accompagnement psycho-corporel à laquelle je me suis formée durant 3 ans à l’Ecole Supérieure de Somato-psychopédagogie (CF3P) à Ivry sur Seine. J’en suis sortie diplômée en 2013.

Je me suis également formée au Reiki, une méthode japonaise d’accompagnement énergétique qui travaille sur les méridiens et les chakras.

Par mes nombreuses lectures, mes expérimentations personnelles et grâce aux personnes que j’accompagne au quotidien, j’enrichie en permanence mes connaissances dans les domaines des sciences de l’éducation, de la psychologie, des neuro-sciences, des sciences sociales et humaines, des sciences quantiques, des relations humaines, des approches énergétiques…

Ma solide formation en Somato-psychopédagogie, mon expérience professionnelle, mon parcours de vie, ma soif de connaissances et de nouveautés, mon empathie naturelle, ma sensibilité et ma pratique quotidienne de plusieurs formes de méditations depuis plus de 10 ans me permettent d’offrir aujourd’hui un accompagnement psycho-corporel et énergétique humaniste, aiguisée, intuitif et très efficace. Vous trouverez ici les différents champs d’application de mon travail.

J’anime également régulièrement des conférences et des ateliers de pratique autour du stress, de la gestion des émotions, des relations humaines, du bien-être et de la santé.

Je propose aussi des méditations guidées statiques et en mouvement (Gymnastique Sensorielle) et des outils de gestion du stress et des émotions lors d’ateliers en direct au cabinet ou en extérieur, et en ligne sur le groupe méditation en direct-live ainsi que via des vidéos sur ma chaîne Youtube.

Je partage mes centres d’intérêt, le produit de mes expériences et de mes compréhensions de vie, de mes lectures, de mes passions via ce présent blog. N’hésitez pas à le parcourir et… à en partager des contenus.

Pour plus d’informations ou pour prendre rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter ou à visiter ma page professionnelle Facebook.

Douce journée à vous.

Claire Smida

3 outils infaillibles pour démasquer les manipulateurs ou pervers narcissiques

30 mai 2018

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3 outils infaillibles pour démasquer les manipulateurs ou pervers narcissiques

images (26)Ça fait un moment que je me demande s’il est opportun d’écrire un article sur le sujet. Il y en a déjà beaucoup, peut-être même trop. la littérature autour des relations toxiques est également très riche (je vous en fourni une liste en bibliographie au bas de cet article). Je n’avais pas non plus envie d’entrer dans cette obsession ou cette mode du pervers narcissique. 

Oui mais voilà, ces dernier temps, le sujet se fait de plus en plus présent dans mon expérience de vie, que ce soit pour moi-même mais aussi pour les personnes que j’accompagne. Et je me dis que rien n’arrive par hasard… J’ai donc eu besoin  de libérer mon esprit par écrit, d’une part, pour pouvoir passer à autre chose et d’autre part pour apporter aux personnes que j’accompagne et aux personnes intéressées par le thème, un outil de synthèse et de compréhension le plus clair et le plus concis possible destiné à éviter de tomber dans le piège de ces personnalités hautement toxiques et destructrices.

Je vous propose dans cet article trois outils qui vous permettront de reconnaître le mieux et le plus tôt possible ces manipulateurs qui ne vous veulent pas du bien.

Cet outil se veut le plus synthétique, complet et pratique possible. C’est pourquoi j’ai décidé de le présenter sous forme de trois questionnaires d’évaluation qui regroupent le plus grand nombre des caractéristiques de la relation perverse et de ses conséquences sur la santé physique, psychologique, émotionnelle et affective de la victime. Il se décline sous la forme de trois tests : 

1 • 14 CLES POUR DEMASQUER LA  SEDUCTION PERVERSE

2 • 64 CLES POUR DEMASQUER UN FONCTIONNEMENT MANIPULATEUR ET/OU PERVERS

3 • 32 CLES POUR RECONNAÎTRE UNE VICTIME DE MANIPULATEUR ET/OU PERVERS

Pour accéder aux 3 tests, il vous suffit de clicker sur le titre de chacun des trois questionnaires ci-dessous.

1• 

14 CLES POUR DEMASQUER LA  SEDUCTION PERVERSE 

 Ce premier questionnaire vous permettra de repérer au plus tôt ou de vous donner des pistes sur le fonctionnement du manipulateur en phase de séduction. Il comprend 14 caractéristiques.

Savoir repérer un manipulateur le plus tôt possible, avant que la relation ne devienne trop installée est un gage de stabilité, de bonne santé et de bien-être.

La phase d’approche ou plutôt la phase de séduction  est quasiment systématiquement présente dans une relation avec un manipulateur. Il est important de noter que cette phase n’existe pas uniquement au début de la relation. Elle est reproductible à l’infini, dès que le manipulateur sent que la victime fait mine de vouloir s’éloigner. Pour ce qui concerne cette phase en début de relation, elle peut durer de quelques jours à plusieurs années selon le manipulateur, l’enjeu et le fonctionnement de la victime. 

IL SEMBLE REPONDRE PARFAITEMENT A VOS ATTENTES

Les premiers contacts sont toujours parfaits. Vous avez l’impression d’avoir rencontré l’âme sœur ou tout du moins la personne que vous attendiez (l’amoureux idéal, le collègue idéal, le patron idéal, l’associé idéal…). Le manipulateur a cette intuition (ou il s’est renseigné sur vous) de vous offrir exactement l’objet de votre attente. Mais malgré son apparente perfection, des failles peuvent apparaître très tôt dans la relation. Je vous propose d’en prendre connaissance dans ce premier test.

2•  

64 CLES POUR DEMASQUER UN FONCTIONNEMENT MANIPULATEUR ET/OU PERVERS

Lorsqu’on est victime d’un manipulateur ou d’une manipulatrice ou d’un(e) pervers(e) narcissique, on a parfois du mal à admettre la réalité, on ne sait plus trop où on en est, on peut être épuisé, perdu. Ce questionnaire, qui répertorie les caractéristiques de ces personnalités toxiques, vous permettra de prendre du recul et d’y voir plus clair pour pouvoir faire des choix adaptés à la situation et à vos besoins non respectés. Car reconnaître et prendre conscience de leurs dysfonctionnements est la base pour commencer le chemin vers la liberté, la joie et la pleine santé.

Ce deuxième test s’articule autour de 64 particularités du fonctionnement pervers. Il vous permettra de comptabiliser et de prendre conscience des dysfonctionnements relationnel, émotionnel, affectif qui, dans une relation toxique, sont toujours présents. Votre score vous permettra de déterminer si votre interlocuteur est réellement pervers (plus votre niveau de oui se rapproche des 64 et plus votre interlocuteur est pervers) ou s’il est simplement plus ou moins toxique (plus vous êtes près des 32 oui plus la relation est toxique). Il est à noter qu’à partir de 33 réponses positives, la relation est perverse. Si votre test avoisine les 64 vous avez très certainement affaire un un psychopathe et la seule solution de protection possible est la mise à distance urgente de ce dangereux personnage. Ce test vous permettra également de prendre du recul par rapport à votre relation qui peut, si l’on ne conscientise pas son danger, devenir hautement destructrice. Il vous permettra donc, en connaissance de cause de prendre les dispositions nécessaires à votre sécurité et le cas échéant, à celle de votre famille.

Pour compléter ce test, pensez à la personne que vous soupçonnez et, pour chaque question, choisissez la réponse NON si la proposition ne correspond pas et  OUI si elle correspond.

3• 

32 CLES POUR RECONNAÎTRE UNE VICTIME DE MANIPULATEUR ET/OU PERVERS

Ce troisième questionnaire se tourne vers les conséquences de la relation toxique sur la victime. Il met en lumière les particularités qui ne manquent pas de ressortir chez la personne qui subit au quotidien la perversité d’un personnage psychologiquement dysfonctionnel.

Vous y trouverez les points qui décrivent les maux physiques, les détresses psychologiques et plus généralement les perturbations que ne manque pas d’entraîner ce type de relation. Plus la relation s’installe dans la durée et plus le nombre et la gravité des maux sont importants et difficiles à surmonter.

Ce troisième questionnaire pourra vous être utile pour repérer sur vous-même ce qui aura pu échappé à votre compréhension de la situation si vous êtes victime d’une personnalité manipulatrice. Il offrira également à toute personne extérieure de repérer et de valider (ou pas) l’existence d’une relation dangereuse pour un proche ou une personne que vous seriez amené à accompagner.

EN CONCLUSION

Si vous avez constaté des scores élevés aux différents questionnaires,  si vous en êtes arrivé à l’instabilité et à la fragilité que ne manque pas de provoquer ce type de relation, je vous conseille  de vous faire accompagner par un professionnel (psychothérapeute, somato-psychopédagogue…) bienveillant et éclairé sur le sujet. Ce type d’accompagnement vous permettra de prendre du recul pour mieux comprendre ce qui se passe, de retrouver de l’énergie, de trouver des solutions pour vous reconstruire et prendre des dispositions concrètes pour vous protéger vous et peut être également vos enfants. Car les conséquences de la proximité d’une tel personnage peuvent être très nuisibles à l’épanouissement et à l’équilibre psychologique d’un enfant, même si le manipulateur ne s’en prend pas directement à lui.

Mon coeur vous accompagne vers votre cheminement pour la liberté, la paix et le bonheur. Prenez bien soin de vous. 

Claire Smida - Somato-psychopédagogue et thérapeute holistique

Bibliographie 

Les manipulateurs sont parmi nous – Isabelle Nazare-Aga

Les manipulateurs et l’amour -  Isabelle Nazare-Aga

Le harcèlement moral et la violence perverse au quotidien – Marie-France Hirigoyen

Echapper aux manipulateurs – Christelle Petitcolin

Les pervers narcissiques – Jean-Charles Bouchoux

Je résiste au personnalités toxique – Christophe André

Pervers narcissiques, bas les masques – Anne-Clotilde Ziegler

Parents toxiques, Comment échapper à leur emprise – Suzan Forward

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L’autoguérison par l’autosuggestion

4 mars 2018

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L’autoguérison par l’autosuggestion

cd82ae5b28e6c469d09333d6367fdf8a--tool-tattoo-brain-tattooPeut-on guérir par notre seule pensée ? Autrement-dit, peut-on obtenir un effet placebo sans l’intervention d’un quelconque produit ou substance ? La réponse est incontestablement positive, comme en attestent des recherches menées actuellement à Bruxelles.

L’effet placebo, du latin placere signifiant plaire, est un phénomène encore largement sous-estimé et sous-utilisé en médecine. Son existence a été démontrée scientifiquement de manière irréfutable grâce aux progrès de l’imagerie cérébrale (scanners fonctionnels du cerveau), aux améliorations cliniques et aux guérisons spontanées obtenues par son usage. Un placebo d’antidouleurs fait réagir les mêmes centres de la
douleur dans le cerveau qu’une substance antidouleur. Son effet (par exemple antidouleur) peut même dépasser de moitié l’effet du médicament (par exemple l’aspirine), selon le Dr Jean-Luc Mommaerts (VUB). Ce dernier, dans le cadre d’une étude de doctorat universitaire de chercheurs de la Vrije Universiteit
Brussel (VUB) et de la Katholieke Universiteit Leuven (KUL), étudie en Belgique la possibilité d’obtenir des effets ou des autoguérisons par simple « autosuggestion » sans administration orale, intraveineuse ou transdermique (patch) d’un produit placebo à base de sucre de lait.

Expériences sidérantes 

Les chamans et guérisseurs du monde entier n’ont pas attendu les progrès des neurosciences pour faire usage de cette technique depuis des millénaires. J’en ai personnellement fait quelques expériences sidérantes lors d’urgences pour lesquelles je ne disposais pas de médication.

Ainsi, j’ai pu voir un patient qui se mourrait d’une nécrose pancréatique fulgurante aux soins intensifs, arrêter la progression mortelle de sa maladie et régénérer son pancréas en quelques jours suite à l’administration mentale d’un remède homoéopathique « dilué et dynamisé ». J’ai pu assister à la reconstitution osseuse complète d’une fracture du pied en trois jours, à l’instar d’une consoeur américaine chez les aborigènes d’Australie. Comme j’ai pu constater aussi la disparition instantanée de l’oedème, de la douleur et du dard d’une piqûre d’abeille dans la main de mon jeune fils. J’ai enfin vu la mère d’un confrère psychiatre en phase terminale d’un cancer, réduire de moitié ses doses de morphine du jour au lendemain, après une séance de thérapie systémique familiale élargie (avec mari, enfants, médecin traitant, infirmière, aide-soignante et femme de ménage).

La magie placebo

La prise de rendez-vous, l’attente du rendez-vous, le cadre (décoration, salle d’attente, cabinet) et la manière d’être reçu lors de la visite médicale (l’empathie et l’humanité du soignant), l’hospitalisation, l’intérêt accordé grâce à la maladie (une anamnèse poussée, l’examen physique, un toucher affectif (ostéopathie, haptonomie, microkiné, kinésiologie, massage tantrique sérieux,…), le bon diagnostic permettant le bon traitement, une conversation dans un groupe d’entraide ou un atelier, la reconnaissance et la prise en considération de la plainte, la manière d’annoncer un diagnostic et un pronostic peuvent plaire ou déplaire et avoir un effet nocebo, c’est-à-dire aggravant les effets secondaires. La magie du placebo découle probablement de son effet transformateur de l’image (anagramme de magie) mentale dans le cerveau, et donc de son impact sur le corps. 

Puissance de l’imagination 

Le Dr Monnaerts et collaborateurs recherchent surtout comment expliquer cet effet. Est-il lié à l’attente, l’espoir ou la foi que les patients placent de manière particulière dans une substance, un acte thérapeutique ou une relation avec le thérapeute ? Une crise d’asthme peut ainsi se déclencher à la simple vue d’une fleur en plastique dépourvue de moindre antigène, et s’arrêter avec une injection dépourvue de la moindre substance active (ex. : sérum physiologique).

Les américains ont développé le concept de « Guided Imagery », faisant appel à la puissance de l’imagination et de l’intention dans le processus de guérison. Anthony Robbins, coach de renommée internationale, met ce concept en application dans l’ensemble de ses formations et interventions. Il en est un emblème représentatif. Grinder et Bandler, inventeurs de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) y ont intégré l’hypnose consciente, mise au point par le Dr Milton Erikson. Elle est actuellement utilisée en anesthésie à l’université de Liège, par la chef de service Marie-Elisabeth Faymonville et son équipe.

La preuve par la transe

Les anthropologues ont pu mettre en évidence partout dans le monde que les religieux, les maîtres ou les gurus (Inde) faisaient usage de ce même concept dans leurs pratiques spirituelles. Les chamans, guérisseurs et sorciers, sont quant à eux capables, avec ou sans substance, d’induire des états hypnotiques ou de transes (magie noire, blanche ou rouge) parfois très profonds, et dans lesquels les sujets effectuent des actes que leur physiologie à l’état normal ne saurait supporter (ex. : digestion de poison sans intoxication, coup sans lésion,…). En Occident, bien des personnes ont déjà fait l’expérience des marches sur le feu sans brûlures. La suggestion de l’autre réveille seulement le pouvoir d’autosuggestion de la personne. De ce fait, il est à la portée de chacun de reprendre sa propre puissance. Ce ne sont donc pas le comprimé ou la poudre de perlimpinpin en eux-mêmes qui fonctionnent, mais le représenté et le ressenti subjectif que le sujet s’en fait, ainsi que l’a montré la physique quantique. L’attente de l’expérimentateur ou du cobaye influence également le résultat de l’expérimentation.

La force est en nous 

D’après un article publié en 1952 dans le British Medical Journal, 40 % des comprimés prescrits par les médecins en Grande- Bretagne pendant la première moitié du XXème siècle, étaient des placebos prescrits sciemment. A côté de certaines remarquables molécules dont l’effet est largement supérieur à celui des placébos, demeurent dans la pharmacologie actuelle, selon différents pharmacologues, d’innombrables molécules dont l’effet ne dépasse guère celui du placebo. Le fait d’administrer un placebo aux patients à leur insu ne leur permet pas de développer leurs pensées rationnelles pour comprendre comment ils ont été capables de tel prodige de guérison par eux-mêmes, en l’absence de toute molécule active. Le placebo est un révélateur de notre puissance infinie de guérison et de création : « Que la force (qui est en toi) soit avec toi ». Certains peuvent développer une dépendance car ils ne peuvent accepter l’idée d’une telle puissance personnelle. Inversement, l’étude de l’effet nocebo pourrait nous éclairer sur la part de responsabilité inconsciente que nous avons dans le déclenchement de nos maladies.

Recherche belge

Le Dr J.L. Monnaerts a créé le système AURELIS (AUtosuggestie– RElaxatie – Innerlijke Sterkte, traduisible par : Autosuggestion- Relaxation – force intérieure) pour étudier scientifiquement le mécanisme et les effets du placebo virtuel ou imaginaire. A terme, cela pourrait réduire ou abolir l’usage des médicaments en les fabriquant gratuitement soi-même et en soi de manière individualisée et parfaitement dosée. Le soulagement de la douleur n’est qu’un des 170 domaines dans lesquels AURELIS pourrait apporter du soulagement. Il est évident que l’autosuggestion requiert plus de temps que celui utilisé pour avaler une pilule efficace ou pas, et demande de surcroît, une implication personnelle. Aussi, la question fondamentale posée par de nombreuses personnes renommées, comme Anthony Robbins, est de savoir si les patients seront prêts à tout mettre en oeuvre pour devenir responsables de leur santé, de leur guérison et de leur propre puissance de vie ou s’ils préféreront continuer à remettre, au prix fort pour la société, leur santé, leurs soins et leur survie dans les mains de médecins, pharmaciens et in fine de l’industrie pharmaceutique (1).

En conclusion, il ressort que nous sommes tous intérieurement des spécialistes de nos maladies, mais qu’il est nécessaire que nous devenions des maîtres éveillés afin de les utiliser à bon escient pour atteindre notre envie profonde et ainsi guérir véritablement et définitivement de maladies devenues inutiles.

* Les personnes intéressées à contribuer à cette étude peuvent aller sur le site www.palpi.info

Dr Eduard Van den Bogaert

Article tiré du magazine Néosanté - accès gratuit au N°1 de ce magasine

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Sortir des sa zone de confort ou la résistance au changement

25 octobre 2017

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Sortir des sa zone de confort ou la résistance au changement

illustration zone de confort et résistance au changement12La croissance ou l’éveil passent par des étapes incontournables

Si vous lisez cet article vous êtes très certainement en chemin vers l’éveil, vers l’épanouissement personnel ou tout du moins vous avez envie de vous sentir mieux.

Vous avez dû le remarquer, ce parcours vers LA CROISSANCE PERSONNELLE, pour la plupart d’entre nous, n’est pas un long fleuve tranquille et ce n’est rien de le dire.

Lorsque nous essayons de mieux nous connaître, de nous éveiller, lorsque nous utilisons des outils de développement personnel, des outils spirituels, ou lorsque nous essayons tout simplement de nous sentir mieux, nous rencontrons des obstacles qui sont souvent inconfortables, douloureux, voire très douloureux. Mon propre parcours est d’ailleurs semé de souffrances diverses qui auraient pu me faire abandonner à de nombreuses reprises. Fort heureusement, je suis têtue, persévérante et j’avance alors, je continue.

La résistance au changement, un produit de notre mental

Cette résistance, qui n’est autre que le produit de notre mental, porte un nom : LA RESISTANCE AU CHANGEMENT. Car oui, ce n’est pas le changement ou l’ouverture à la nouveauté qui fait mal. C’est notre résistance MENTALE qui fait mal. Et plus précisément une émotion bien spécifique : LA PEUR que notre mental et ses CROYANCES construites au fil de nos expériences de vie depuis notre conception, entretien et renforce. Cette peur nous confine dans des fonctionnements sécurisés, des routines, des habitudes qui nous enferment progressivement dans une sécurité mentale factice mais qui rassurent notre mental. Il joue son rôle de protecteur et il est content.

Alors, me direz-vous, tout va bien ! Non, car si l’on y regarde de plus prêt, tout ne va pas si bien que ça. On se rend compte que notre vie ne nous rend pas forcément si heureux que ça. On se rend compte qu’on ne se sent pas à notre place, qu’on n’est pas épanoui, qu’on est souvent malade, fatigués, qu’on traîne des douleurs chroniques, qu’on s’ennuie, qu’on passe à côté de quelque chose… Bref on sent bien que quelque chose ne va pas.

Et c’est là qu’on décide d’aller mieux. Alors on a envie de mieux se respecter, d’avoir plus confiance, de stimuler notre joie, d’écouter nos envies… Et c’est à partir de là aussi qu’on se rend compte que… Ben… c’est pas si simple d’être heureux, en bonne santé et épanoui. Et c’est là qu’on se rend compte aussi que pour se sentir bien, il faut faire des efforts et que même en faisant ces efforts c’est pas gagné d’avance.

L’ego a peur du Savoir

Parce que le mental, ce fameux ego, veille. Lui, il nous connaît bien. Ou plutôt il connaît bien notre passé. Ce qu’il a beaucoup plus de mal à reconnaître et à accepter c’est notre POTENTIEL. Cette chose de nous qu’il ne CONTRÔLE pas puisqu’elle n’existe que dans un lieu très inconnu de lui… Notre CONSCIENCE ou notre SUBCONSCIENT si on veut parlé plus technique où notre ÂME/COEUR si on veux parler spirituel.

Cette partie de nous ou plutôt ce Soi qui se relie à l’Univers, à la Conscience Collective, au Grand Tout détient un savoir bien plus grand que tout ce que vous pouvez imaginer. Je serai même prête à parier que c’est un savoir illimité. Et c’est vers ce Savoir là que nous mène l’ouverture au Soi et à l’éveil.

Vous imaginez donc pourquoi l’ego a si peur de se lancer dans le grand bain du savoir. Il a peur de perdre la place de chef qu’il s’est octroyé au fil de votre vie. Vous savez, cette petite voix qui ne s’éteint jamais dans votre tête ! Toujours à vous dire : « attention c’est peut-être dangereux », « que vont penser les autres ? », « ça ne marchera jamais », « je n’y crois pas », « je n’ai pas le temps », « j’ai des choses plus importantes à faire », « je suis fatiguée », « je suis trop ceci, pas assez cela », « je suis meilleur que lui », « je suis moins intelligente ou moins belle qu’elle », « détruit le il fait mieux que toi, il gène ton ascension »… Toutes ces petites phrases ou ces grands discours intérieurs qui conditionnent vos choix, vos actions et au final… Votre vie. Ce petit parent/tirant intérieur. Ce gardien de nos habitudes, de nos croyances, de nos fonctionnements, toujours prêt à nous juger, à nous mettre en garde, à nous sermonner… qui pour de très bonnes raisons (pense t’il) nous protège de nous même. Ou plutôt nous protège du meilleur de nous -même. Ce meilleur qui n’est pas lui (l’ego) mais ce potentiel, dont je parlais plus haut.

Le rôle du mental : vous protéger

Attention, je ne dis pas que le mental est mauvais. Son rôle est même très utile. Il vous a permis de survivre à tous les petits et gros traumatismes qui ont croisé votre chemin de vie. Car le rôle de l’ego n’est pas de vous gâcher la vie, son rôle est de vous protéger… à tout prix. Même au prix de votre bonheur.

En fait, le mental a des excuses : Il n’a pas toutes les clés en main pour jouer ce rôle de protecteur et c’est là qu’il peut devenir dangereux. Ses clés à lui sont : vos expériences de vie et plus particulièrement vos EXPERIENCES DOULOUREUSES qui lui permettent de vous rappeler de ne pas les reproduire pour ne pas souffrir. Sa MEMOIRE des enseignements verbaux et non verbaux (attitudes et comportements de ses référents éducatifs et affectifs) qu’il a reçu de ses parents, professeurs, des médias, de sa religion, de ses origines culturelles, de son milieu socio-économique… et toutes les INTERPRETATIONS qu’il a construit autour de ses expériences lors de son vécu et fonction de sa maturité cérébrale du moment, qui se transforment en CROYANCES.

Lorsque le mental devient paranoïaque

Jusque là tout va bien. Là ou ça dérape, là ou l’ego devient dangereux c’est quand il ne voit plus que le mal ou le danger partout. Et lorsqu’on n’écoute que lui, c’est dans ce type de fonctionnement que l’on plonge. L’émotion inhibitrice par excellence qu’est la PEUR, s’installe alors dans votre vie et vous finissez par vous immobiliser dans votre petit confort, vos petites habitudes, vos repères. C’est ce qu’on appelle LA ZONE DE CONFORT. Elle est confortable certes mais pas pour longtemps.

Car le principe de la vie est d’être en perpétuel mouvement et lorsqu’on s’immobilise, on ne favorise pas la vie. Et là, le mental revient en force nous remettre dans l’inconfort parce-qu’il a peur pour votre vie. Et c’est le cercle vicieux de l’inconfort, du mal-être et de la souffrance. Nous ne sommes plus en train de vivre nous nous retrouvons en train de survivre.

La clé : la conscience

LA CLE qui manque au mental et qui pourrait lui permettre de favoriser la vie et non pas la seule SURVIE, c’est l’accès à la CONSCIENCE, à l’âme, au cœur. Et sans cette clé il manque forcément quelque chose à votre être pour pleinement s’épanouir, pleinement favoriser LA VIE. La conscience, elle-même reliée à l’énergie : savoir universelle de vie. La conscience nous engage à nous unir. Nous unir à tout ce qui est : notre corps, notre mental, notre âme et l’énergie universelle. Car nous sommes ce tout et dès lors que nous laissons trop de place au mental, nous perdons de vue certaines parties de ce que nous sommes favorisant ainsi la NON VIE.

Entrer dans une démarche vers la vie

Et c’est là que certains d’entre nous décident d’entrer dans cette démarche là : LAISSER MOINS DE PLACE AU MENTAL, pour rééquilibrer notre être et l’ouvrir à nouveau à son plein potentiel. Ce qui est drôle c’est que c’est quand même le mental qui, au début nous pousse dans cette voie là. Ce qu’il ne connaît pas, ce sont les conséquences que ce choix aura pour lui.

Et c’est quand il se rend compte de ces conséquences que le mental n’est plus d’accord. Il entre alors en résistance car le mental a besoin de décider, de commander, de contrôler pour se sentir bien. Il à besoin de vous dominer, ça le rassure. Le mental s’il ne se sent pas dans cette position de décideur a peur. Peur de perdre sa position, de perdre le contrôle, perdre ses outils (peur, mémoire, expérience de vie, interprétations, croyances) qui selon lui sont les meilleurs pour favoriser la vie.

Ou suivre le déclencheur que la vie nous propose

La démarche est engagée de manière volontaire parfois mais le plus souvent, la vie nous offre le chemin du changement par un événement dont nous nous serions bien passé : une maladie, une rencontre ou un événement de vie destabilisants… La vie par principe déteste l’immobilité et se charge, lorsque nous nous endormons un peu trop dans notre petit confort, de nous remettre en mouvement. Soit nous entendons son message, prenons les mesures pour en comprendre le sens et mettons des actions en oeuvre pour ne pas y retourner, soit non et alors… Le message suivant sera bien plus visible et bien plus désagréable.

La zone de résistance peut être plus ou moins désagréable

Lorsqu’on est motivé pour avancer et qu’on pratique beaucoup, qu’on se fait accompagné en parallèle, bref quand on veut aller vite et loin dans notre transformation, la résistance du mental peut être très très forte. Très très douloureuse. C’est ce que j’ai expérimenté au cours de ma formation à la Somato-psychopédagogie, la pratique psycho-corporelle que j’utilise maintenant pour accompagner les personnes qui viennent me voir (pour plus d’infos clickez ici). Je dirais que ma manière un peu « extrémiste » de faire m’a mené à une très belle et très profonde transformation mais qui s’est faite dans la douleur. Mais ça a été un choix de ma part. Un choix qui était très influencé par mon mental et mon fonctionnement de l’époque. Une souffrance que je ne regrette pas car elle m’a mené là où je suis aujourd’hui. Je sais cependant maintenant que la lenteur, la douceur, l’auto-empathie peuvent permettre un cheminement beaucoup plus doux. Mais je suppose que j’avais besoin de traverser cette expérience là pour l’apprendre.

Je ne prétendrai pas ici que je ne fonctionne plus sous le coup du mental mais… disons que je suis parvenue l’apprivoiser ou plutôt à le faire entrer en contact avec beaucoup plus que ce qu’il ne connaissait avant. Il s’appuie à présent sur une information plus juste, plus vaste et non plus sur mes seules peurs et croyances. Même si les  étapes de croissance peuvent encore être douloureuses et intenses parfois elles sont plus courtes et moins énergivores.

illustration zone de confort et résistance au changement11Les étapes de la croissance : une succession de points d’appui

Je peux dire que étape après étape j’ai quitté différentes zones de conforts pour parvenir à celles d’après. Oui, vous le remarquez, je ne dis pas : parvenir à mon but car une chose est certaine, on sait quand le chemin commence mais on apprend qu’il ne se termine jamais. Je ne dis pas non plus quitter MA zone de confort parce qu’a chaque nouvelle avancée on se construit une nouvelle zone de confort et de nouvelles croyances qui permettent, un temps, de se poser. Je pense que ces zones de conforts sont essentielles à notre équilibre et sont comme des points d’appui pour nous permettre de mieux continuer vers notre pleins potentiel sans nous épuiser ou nous détruire. Une espèce de zone de ressourcement. On progresse d’une zone de confort à une nouvelle zone de confort. A chaque étape franchie on découvre de nouvelles couches de peurs et de jugements, des limites à dépasser. Et c’est aussi ça qui fait tout le plaisir et l’intérêt du chemin. On se rend compte qu’il n’y a pas de limite à la connaissance et donc pas de limite à notre potentiel.

La bonne nouvelle aussi, c’est que le cheminement devient de plus en plus doux. On s’ouvre, on apprend de nos erreurs, on découvre qu’on a pas forcément besoin de rencontrer une grande intensité de souffrance ou une expérience très confrontente pour continuer d’apprendre et de comprendre. Aujourd’hui je peux dire que j’apprends de chaque infime détail qui me saute au yeux alors que je n’y aurai pas prêté attention par le passé.

Lorsque les résistances se relâchent

On peut ainsi continuer d’avancer et nos zones de conforts deviennent de plus en plus vastes, nos résistances de moins en moins résistantes car elles sont rassurées, elles savent désormais que nous ne faisons pas n’importe quoi et que nos choix sont bon pour pour notre santé, pour notre bien-être, pour notre bonheur, pour notre vie.

Alors, la prochaine fois que vous rencontrerez une zone de résistance, que vous vous sentirez sortir de votre zone de confort et que vous aurez peur, sachez que derrière cette peur se trouve la liberté, le mieux-être et le plein épanouissement.

L’experience, seule point d’ancrage solide

Et sachez aussi que même si je vous le dis ici, vous n’êtes pas obligés de me croire, car seule l’expérience ancre en vous la vrai connaissance. Pratiquez, méditez, bougez en conscience …ne vous contentez pas de lire, la lecture, aussi instructive soit elle ne remplacera jamais la pratique. Ne vous contentez pas non plus de croire sur parole les personnes qui peuvent être amenées à vous accompagner sur votre chemin, aussi compétentes soient-elles, car chacun est unique et même si la parole d’autrui vient résonner en vous de manière agréable, ce n’est pas forcément votre chemin.

Soyez doux et respectueux avec vous même, écoutez votre rythme, avancez tranquillement si vous ne souhaitez pas rencontrer des zones de résistance trop intenses ou allez y franchement, vousrencontrerez alors vos limites mentales si tel est votre fonctionnement aujourd’hui, et c’est bien. On ne rencontre jamais plus que ce que nous pouvons dépasser. Et plus la route est difficile plus belle est la croissance lorsqu’on dépasse la difficulté.

Quelque soit le rythme que vous choisissiez, l’intention tournée vers l’ouverture à soi et le mieux-être porte toujours ses fruits et quels bons fruits !

Sachez que votre mental veille et qu’il essayera toujours de récupérer le contrôle. Mais n’oubliez pas non plus que lorsqu’on est lancé sur le chemin de l’éveil, plus rien ne peut nous arrêter.

Claire Smida - Somato-psychopédagogue et thérapeute holistique.

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Astuce du matin pour bien démarrer sa journée

4 septembre 2017

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Astuce du matin pour bien démarrer sa journée

a8f25baa479a6020204d48155eeaf4Il y a quelques temps, j’ai fait un petit sondage sur les réseaux sociaux concernant la première activité que vous pratiquiez au réveil. Force m’a été de constater que, pour la plupart, elles se ressemblaient beaucoup dans leur fond :

Votre première activité du matin se tournait vers l’extérieur de vous et sur l’avenir : regarder l’heure, regarder le mobile, les enfants, projeter mentalement sa journée, planifier, casser le réveil…

Bref autant de vécus anxiogènes et stressants dès la première seconde de votre réveil.

Je me propose ici de vous faire faire une petite expérience qui pourrait bien vous changer la vie.

Tous les matins avant d’ouvrir les yeux vous allez pendant quelques minutes :

- Observer ce que vous ressentez dans votre corps (tensions, relâchements, mouvements internes, battement de coeur, vibrations, flux, pulsations…) ;

- Observer ce que vous voyez derrière vos yeux fermés (la lumière qui transparaît, des couleurs, des mouvements…) ;

- Ressentir et observer votre respiration : son rythme lent et régulier (ou pas) son amplitude, la douceur de l’air qui circule, votre ventre et votre poitrine qui bougent ;

- Ecouter le silence et les bruits du matin ;

- Ressentir la douceur du drap sur votre corps, le matelas qui vous supporte, la chaleur de votre intériorité, la fraîcheur de l’air qui caresse votre visage… ;

- Observer votre humeur du matin, vos émotions, vos pensées qui passent et ce que ça provoque dans votre corps ;

- Puis vous pourrez commencer à bouger lentement, vous étirer dans le plaisir de sentir votre corps qui bouge tranquillement. Et vous démarrerez votre journée.

Ce petit exercice qui ne demande que très peu de temps (3-4mn), travaille sur votre attention à vous même dans l’instant présent. Il vous apportera une stabilité apaisante qui viendra accompagner chacun de vos matins. Pratiqué quotidiennement cette stabilité pourra s’installer et perdurer.

Cette forme de mini méditation peut également se pratiquer le soir avant de dormir pour favoriser la paix intérieure et diminuer le flot des pensées envahissantes qui nous empêche de nous endormir ou de passer une nuit réparatrice (pour plus d’astuces pour mieux dormir c’est ici).

Elle peut également se vivre à tout moment de la journée, assis, allongé, debout, dans l’immobilité, en marchant, en mangeant, en prenant sa douche… Il suffit de poser son attention et d’expérimenter chacune des secondes de votre vie.

Testez, et dans quelques jours, si le coeur vous en dit, venez témoigner ici en commentaire, de votre expérience.

Je vous embrasse.

Claire Smida - Somato-psychopédagogue et thérapeute holistique.

Et pour aller plus loin dans votre initiation à la méditation, je vous partage ici une audio de méditation guidée :

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4 septembre 2017

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Astuces pour dormir « utile »

A-cause-de-la-fatigue-le-cerveau-se-deteriorerait-tout-seul_width1024Parce que le cerveau est en plein travail la nuit et qu’il régénère, trie, digère, et enregistre de manière optimum toutes les informations que nous lui proposons de manière conscientes ou inconscientes, je te propose ici quelques astuces qui viendront stimuler tes connections neuronales pour tendre vers plus de mieux-être.

Si tu as tendance à la tristesse ou à l’anxiété, tu peux repérer trois événements agréables de ta journée (aussi insignifiants soit-ils) et, l’un après l’autre, te les remettre en mémoire, te laisser revivre le plaisir ressenti dans tes émotions, ton corps, ton sentiment vécu à ce moment. Tu revis pleinement ces trois moments (normalement c’est une émotion de joie et une sensation corporelle de plaisir qui sera présente) puis tu t’endors ou tu fais le petit exercice d’Observation Sensorielle de toi-même (voir l’article ici) puis tu t’endors.

Si tu n’as pas de problème de tristesse ou d’émotion douloureuse le soir (type ressassement autour d’une contrariété), tu peux faire le même exercice d’Observation Sensorielle que le matin.

Si une question ou un problème tourne en boucle dans ta tête au moment du coucher : Tu peux lancer le processus de résolution en te posant la question clairement une fois, à voix haute ou en pensée, ou demander la solution à ton problème (« que dois-je faire pour résoudre tel problème ? »), puis tu laisses partir ta demande (tu n’y pense plus du tout) et tu commences l’exercice d’Observation Sensorielle de toi même. Puis tu dors.

La réponse à ta question pourra se donner juste avant que tu t’endormes après l’exercice d’Observation Sensorielle, ou dans tes rêves, ou au réveil, ou dans la journée du lendemain, ou bien tu prendras conscience qu’il n’y a plus de problème. Il se peut qu’aucune réponse ne se donne dans l’immédiat alors tu réessayes le lendemain soir. Il est possible aussi que tu ais besoin de traverser ce questionnement pendant un moment pour qu’il t’enseigne.

Quoi qu’il se passe accueille… tout ce que tu vis a une raison d’être.

Et évidemment la gratitude est un « exercice » que tu peux pratiquer le soir mais pas seulement. Car la gratitude nous ouvre à la conscience des cadeaux de la vie et les cadeaux de la vie peuvent se cacher dans beaucoup plus de choses qu’on ne le croit, y compris des choses que l’on pourrait juger comme douloureuses, désagréables ou toxiques au premier abord. C’est en remerciant qu’on peut en prendre conscience et qu’on peut libérer une énergie qui attirera le meilleur.

Et surtout fais le plus possible l’exercice d’Observation Sensorielle sans rien attendrec’est lorsque tu n’attends rien que tout peut arriver Astuces pour dormir

L’ouverture de conscience sur laquelle travaille cette mini méditation du matin et/ou du soir nous mène progressivement vers une paix intérieure puissante qui s’appuie sur l’acceptation bienveillante et reconnaissante de tout ce qui est.

Évidemment plus on médite plus on accède de manière profonde à cette conscience là et ça fait un bien fou !

Et si tu as des problèmes d’endormissement ou de réveil nocturne, je te propose ici une méditation très efficace dédiée au sommeil.

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Je te souhaite de douces nuits.

Claire Smida – Somato-psychopédagogue et thérapeute holistique

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4 septembre 2017

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Pourquoi et comment vivre l’instant présent ?

21272437_1974452206124279_8949993800990494923_nAh que nous entendons souvent cette expression !! « Vis dans le moment présent! » Tant et si bien qu’elle est devenue un irritant pour plusieurs personnes. Car, il faut l’avouer, beaucoup d’entre nous ne savons pas comment faire pour vivre dans le moment présent !

Nous nous défendons parfois en disant que c’est le passé qui nous a forgé, qu’on ne peut le nier ni l’oublier. Ou encore qu’il faut planifier notre avenir pour… pourquoi, au juste? Pour s’assurer que tout ira bien ? En sommes-nous si sûrs ? Nous n’avons AUCUNE garantie, jamais, de quoi demain sera fait ! Nous pouvons certes faire des projets, travailler à réaliser nos rêves, se construire une meilleure vie, mais nous devons faire confiance à la Vie que le meilleur se produira. Et ce ne sera peut-être pas ce que nous avions planifié !

Vivre dans le moment présent demande peu et beaucoup à la fois

Tout le monde peut y arriver, mais il faut vraiment le vouloir et s’y concentrer moment après moment. Personne n’est obligé d’adhérer à ce mode de vie, mais pourtant, nous ne vivons toujours que le moment présent.

Nous ne sommes pas dans le moment présent quand nous gardons rancune pour des choses du passé, que nous ressassons sans cesse ; quand nous jugeons, alors que nous comparons ce qui devrait être avec ce qui est ; quand nous avons peur, parce que nous projetons dans un futur qui n’existe pas nos peurs actuelles ou antérieures. Ainsi, quand nous sommes jaloux, contrôlant ou inquiet, c’est que nous craignons (peur du futur) ce qui pourrait arriver (conditionnel, imaginaire).

Pour vivre dans le moment présent, il faut être « présent » justement, en pleine conscience de ce qui se passe pour nous en ce moment même. Regardons autour de nous, l’endroit où nous nous trouvons : que pouvons-nous y voir que nous n’avions encore jamais remarqué ? Soyons conscients de notre respiration, du mouvement de nos doigts sur le clavier, de notre posture, du discours ininterrompu dans notre tête.

Pour s’entraîner à vivre dans le moment présent, rien de mieux que de le partager avec un enfant et de vivre à travers ses yeux et sa candeur. Ou encore d’accompagner une personne âgée dans ses tout petits bonheurs quotidiens, tellement précieux à ses yeux parce comptés sur l’échelle du temps. L’essentiel devient si simple quand nous sommes au bout de la route.

Aller dans la nature et faire communion avec elle. Prendre le temps de s’asseoir, de lever les yeux vers le ciel, d’observer les formes des nuages, la position du soleil ou des étoiles, sentir le vent sur notre peau. Même au travail, nous pouvons vivre le moment présent en étant concentré à la tâche, en discutant avec nos collègues, en jetant un regard neuf sur notre environnement.

Ce n’est que dans le moment présent que le bonheur est possible.

Alors pourquoi traîner les boulets du passé ou se projeter dans un futur inconnu ? Pourquoi chercher « LE » bonheur ailleurs alors qu’il est ici, à portée de cœur ? Comment en sommes-nous venus à croire que le bonheur doit être « gros » ? Ce sont tous les petits bonheurs du moment présent qui font que nous sommes heureux.

Alors vivons ici, maintenant, dans le moment présent !

Diane Gagnon 

retrouvez l’article original

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28 août 2017

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Le sourire et le rire pour guérir

images (40)Ce qui est arrivé à cette femme de 65 ans a créé un coup de tonnerre dans le monde de la psychologie. 

Atteinte de la maladie de Parkinson, cette patiente se trouvait à l’hôpital Pitié-Salpêtrière pour bénéficier d’un traitement d’un type nouveau. Les médecins avaient décidé de stimuler par un courant électrique certaines zones de son cerveau. Au départ, tout s’est passé comme prévu. Les médecins avaient trouvé la bonne zone de contact dans son cerveau et son état commençait à s’améliorer. 

Mais tout à coup, le courant électrique se déplaça de 2 millimètres… et le comportement de cette patiente se modifia brutalement.  Elle cessa de parler, se replia sur elle-même et éclata en sanglots. Instinctivement, l’un des médecins coupa le courant électrique. Et 90 secondes plus tard, la patiente retrouva son comportement normal. Elle se remit à sourire, l’air parfaitement détendu. 

Le courant électrique avait-il créé de toute pièce des pensées tristes dans son cerveau ? Indirectement, oui. En fait, l’opération avait mis en mouvement les muscles du visage et de la bouche qui sont activés lorsque nous pleurons. L’électricité avait ainsi déclenché artificiellement l’état que nous ressentons quand nous sommes malheureux.  Et ce n’est pas une idée triste qui a fait pleurer cette femme ; c’est le fait de se sentir mal dans son corps et pleurer qui a déclenché chez elle des pensées sombres. 

La bonne nouvelle est que le même phénomène existe aussi pour le rire et la joie, comme le montre une autre expérience :

Cette fois, c’est un patient épileptique, A. K., qui a vu son cerveau stimulé électriquement. Dans son cas, l’objectif n’était pas d’améliorer son état, mais de déceler la zone du cerveau qui provoque les crises, afin de la supprimer chirurgicalement. Là encore, cette procédure a suscité la surprise des médecins : dès qu’ils stimulaient une zone du cerveau bien précise, ils provoquaient chez A. K. un rire franc et massif. Une découverte qui s’est confirmée sur tous les autres patients. Ce rire était immédiatement suivi « d’une sensation de gaieté ou d’hilarité » – même si les patients étaient arrivés de mauvaise humeur. 

Lorsque le Pr Fried, qui conduisait l’expérience, a demandé aux patients pourquoi ils riaient ils avaient toujours une « bonne raison ». Une pensée y était donc associée.

Lunettes noires ou lunettes roses ?

Ces expériences révèlent à quel point nous sommes capables de percevoir une même situation de manière opposée. Comme si nous mettions des lunettes déformantes. Avec des lunettes noires sur le nez, le monde s’assombrit d’un seul coup. La réalité extérieure n’a pas changé d’un pouce, mais elle semble soudainement insupportable. Avec les lunettes roses, au contraire, ce qui nous entoure devient une source inépuisable de joie, voire d’hilarité. 

Peut-être avez-vous déjà eu ce sentiment étrange, vous aussi. Un jour, vous vous sentez vulnérable face au souci le plus trivial, tout vous semble matière à angoisse ou pessimisme. Un autre jour, vous vous sentez invulnérable et optimiste, même au milieu des problèmes les plus sérieux. Cela peut dépendre des jours…. Mais cela dépend aussi des personnes : certaines ont par nature un tempérament des plus joyeux, d’autres ont un caractère naturellement pessimiste. Mais dans tous les cas, le type de lunettes que vous portez est toujours le reflet de votre état corporel, émotionnel. 

Et la bonne nouvelle est qu’il est possible d’agir pour modifier cet état… sans avoir à se faire chatouiller les neurones par des hommes en blouse blanche. Il suffit pour cela d’activer votre arme secrète anti-déprime :

Les déprimes passagères font partie de la vie. Il est normal d’être triste quand un événement malheureux nous frappe. Mais on peut faire en sorte dene pas laisser la mélancolie s’installer… Car la tristesse peut s’auto-entretenir.  Il est alors important de stimuler votre cerveau émotionnel. Exactement comme l’on fait les médecins qui ont fait rire aux éclats A. K. 

Sauf que vous n’avez pas besoin d’électrodes : il vous suffit de commencer à… sourire !  Car c’est un fait désormais bien établi : le simple fait de sourire conduit votre cerveau à produire les molécules de la bonne humeur,la dopamine. 

C’est mécanique. Le sourire active certains muscles du visage, qui à leur tour déclenchent la production de ces anti-dépresseurs naturels. L’expression de votre visage est une porte d’entrée pour stimuler votre cerveau émotionnel… 

Souriez, musclez votre aptitude au bonheur…

Pour stimuler votre l’émotion positive, la joie, il suffit de vous forcer à sourire… jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature. 

Cela peut commencer par un peu de gymnastique faciale. Chaque jour, prenez quelques minutes pour activer vos zygomatiques, étirez les coins de votre bouche. Souriez la bouche fermée. Puis la bouche ouverte. Activez ainsi les molécules de la bonne humeur. 

Si la « gym du visage » ne vous dit rien, regardez-vous dans une glace et souriez. Souriez-vous, avec sincérité. Conservez le sourire et observez la modification de votre état intérieur. Prenez l’habitude de faire cela, chaque matin et chaque soir, par exemple après vous être brossé les dents. L’effet sur votre humeur sera plus durable que vous ne l’imaginez. Et ne vous contentez pas de sourire quand vous êtes seul. Essayez aussi de cultiver votre sourire avec les autres. Soyez à l’affût des sourires de vos collègues ou de vos proches, et rendez-le-leur. Et s’ils en sont avares, n’hésitez pas à prendre les devants, vous verrez que le sourire est communicatif ! 

…et gagnez des années de vie en bonne santé !

Car se forcer à sourire est bien plus qu’une arme anti-déprime. C’est aussi un moyen imparable d’améliorer sa santé. Sourire relaxe l’organisme, réduit les hormones du stress, abaisse la tension artérielle et protège contre les maladies cardiaques. Le sourire renforce le système immunitaire. Il aide même votre corps à produire les fameuses lymphocytes T qui attaquent les cellules cancéreuses. A tel point que l’hôpital chinois de Guangzhou a incorporé la thérapie du sourire dans son protocole de lutte contre le cancer ! 

Souriez, et ce sont littéralement des années de vie en bonne santé que vous pourrez gagner : des chercheurs ont examiné les photographies de joueurs de base-ball professionnels des années 1950 [8]. Et ils ont découvert que ceux qui souriaient à pleines dents avaient vécu en moyenne 79,9 ans contre 72,9 ans pour ceux qui ne souriaient pas ! 

Maintenant, décuplez la dose… en riant !

Le rire a tous les effets bénéfiques du sourire… en beaucoup plus puissant. C’est même un anti-douleur avéré : une minute de rire est aussi efficace contre les douleurs qu’un médicament !  Bien sûr, il n’est pas si facile de se forcer à rire. Mais comme pour le sourire, c’est une simple question d’entraînement. 

Le soir, essayez de trouver trois principales raisons de rire, par exemple en repensant à des moments drôles de la journée. Puis le lendemain matin, repensez-y. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que cela devienne un automatisme. Une autre possibilité est de prolonger l’exercice du sourire devant votre miroir. Allez un cran plus loin : faites « Ha ! Ha ! Ha ! ». Imitez le rire, pensez à quelqu’un qui rit. Surtout, n’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule, cela pourrait au contraire vous aider à rire… de vous même ! Et vous verrez, au bout d’un instant, vous vous mettrez à rire franchement, et vous ressentirez dans tout votre corps la chaleur joyeuse d’une bonne humeur retrouvée. 

Retrouver la joie de vivre

Ces petits exercices n’effacent pas les causes du mal-être. Mais ils vous font aller mieux, et c’est un premier pas vers la guérison. Car n’oubliez pas que la cause principale de la déprime est bien souvent… la tristesse elle-même – cette maudite paire de lunettes qui vous fait voir tout en noir. 

Cet article est extrait de la Lettre Projet santé corps-esprit de Xavier Bazin 

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28 août 2017

2 Commentaires

« La méditation de pleine conscience a changé ma manière de soigner »

http-%2F%2Fi.huffpost.com%2Fgen%2F1387213%2Fimages%2Fn-MEDITATION-DEPRESSION-628x314Le 10 février 2013 s’est ouvert à Strasbourg, un diplôme universitaire (DU) « Médecine, méditation et neurosciences ». C’est la première fois que la méditation entrait à l’université en France. Jean-Gérard Bloch, rhumatologue, instructeur MBSR, est à l’initiative de ce diplôme. Il s’attache à promouvoir une autre approche de la médecine du corps-esprit – Interview :

Après l’Angleterre, l’Allemagne et la Suisse, voici que la méditation devient sujet d’étude universitaire en France. Quel est l’objectif de ce diplôme ?

J’ai voulu proposer aux personnes du monde de la santé, médecins, psychologues, chercheurs en neurosciences, une nouvelle approche de la médecine du corps-esprit avec une validation scientifique. Et cela sur la base des résultats d’un programme qui a fait ses preuves depuis 30 ans aux USA. La MBSR (Mindfullness based stress reduced) ou la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience est un programme de huit semaines qui a été formalisé par Jon Kabat-Zinn. Ce professeur de biologie moléculaire convaincu a laïcisé la méditation bouddhiste pour lui permettre d’entrer dans les hôpitaux et cliniques américaines, avec un programme très pédagogique d’exercices et de pratique quotidienne pour apprendre à vivre en pleine conscience et retrouver son potentiel de vie, au delà de la maladie. La pleine conscience s’adresse à tous, souffrants ou non. Des recherches avec des études cliniques et fondamentales ont pu valider des résultats, notamment pour accompagner ces douleurs chroniques auxquelles la médecine traditionnelle ne répond pas complètement.

Comment faites vous découvrir la méditation aux professionnels de santé qui  suivent le diplôme ?

Il y a moitié pratique et moitié théorie. Nous traitons tout autant les aspects épistémologiques, philosophiques, psychologiques neuro-scientifiqes et cliniques de la méditation que nous apprenons à pratiquer. En faisant intervenir, entre autres, des chercheurs comme Antoine Lutz, un médecin, physicien et philosophe comme Michel Bitbol, ou encore un psychiatre comme Christophe André de l’hôpital Saint-Anne à Paris, je souhaite mettre à la portée des soignants les connaissances validées sur l’efficacité de la méditation et leur proposer aussi de vivre, en deux fois une semaine, une expérience personnelle de la pleine conscience. Il est en effet indispensable de combiner la pratique et la théorie pour rendre cette méditation opérante. Il y a en ce domaine beaucoup d’idées fausses à combattre : l’idée par exemple que la méditation serait faite pour vider la tête et ne pas penser ou réservée aux inactifs ou aux spirituels. 

Que cherche-t-on dans la pleine conscience ?

Il s’agit simplement de développer dans la vie quotidienne des capacités naturelles d’attention. Cela peut s’inscrire dans une hygiène de vie, un art de vivre mais nécessite un entrainement. Notre esprit est rarement dans l’instant présent. Nous avons une capacité d’attention dont on ne se sert pas. Cela demande un apprentissage car notre éducation nous apprend tout l’inverse. Les neurosciences montrent que l’esprit a une importante capacité d’évolution, de changement. C’est cette fameuse neuroplasticité du cerveau. Or avec le zapping, l’occupation perpétuelle, on s’entraîne à être inattentif. Porter volontairement son attention est un travail, qui va à l’encontre de la propension naturelle du cerveau à aller vers tout ce qui va vite et passe. On peut définir, à l’instar de Jon Kabat-Zinn, la pleine conscience comme cette conscience qui émerge quand on porte son attention volontairement, de façon délibérée, sur ce dont on fait l’expérience, dans l’instant, sans jugement, instant après instant. Chaque mot est important.

Pourquoi la méditation nous intéresse-t-elle tant aujourd’hui ?

Nous sommes à un carrefour de convergences entre les sciences internes et les sciences externes de l’esprit et des phénomènes. Au travers de la méditation s’ouvre une possibilité d’aller explorer la nature de l’esprit, la nature du lien entre le corps et l’esprit, en étant soi-même le sujet qui explore et le sujet d’exploration. Une méthode codifiée, raffinée depuis des siècles dans des traditions orientales rencontre aujourd’hui des nouveaux moyens apportés par la recherche scientifique occidentale pour confronter, valider, compléter nos observations, s’enrichir l’une, l’autre. C’est magnifique de pouvoir visualiser avec l’IRM ce qui se passe dans le cerveau lorsque nous sommes en train de méditer. Cela fait écho au questionnement de toutes les sciences orientales et occidentales depuis toujours. Et probablement de toutes les traditions religieuses. Le programme MBSR est le résultat d’une rencontre entre deux courants philosophiques et scientifiques : d’un côté, les sagesses orientales, avec le bouddhisme et ses connaissances raffinées sur la science intérieure de l’esprit, connaissances transmises dans ces universités du savoir que sont les monastères tibétains. De l’autre, les sciences occidentales modernes, avec la physiologie du stress de mieux en mieux connue, l’émergence des neurosciences et des sciences cognitives, les progrès de l’imagerie médicale qui permettent de visualiser ce qui était de l’ordre de l’expérience intérieure et qui d’un coup deviennent visibles. Et dans l’esprit occidental, ce qui devient visible devient vrai ! 

On découvre que l’esprit est bien plus qu’un cerveau qui pense ?

Oui, l’esprit, ce n’est peut-être pas seulement la pensée et le cerveau cognitif mais on découvre que c’est peut-être aussi d’autres composantes comme l’intelligence émotionnelle, l’intelligence du coeur et aussi l’intelligence du corps. Cela s’inscrit dans la perspective d’un corps et d’un esprit plus unifié que nous ne le pensions jusqu’à présent. Pour simplifier, je dirais qu’avant, on pensait le corps et l’esprit séparés puis on a découvert qu’il y avait une influence de l’esprit sur le corps avec la découverte du stress, le fait qu’on pouvait par exemple aggraver un ulcère à l’estomac par l’anxiété. Enfin, aujourd’hui, on comprend que cela marche aussi dans l’autre sens, qu’il y a un lien réciproque fort et que le corps influence aussi l’esprit. Et au travers de la méditation, on se dirige vers un fonctionnement unifié des deux. Comme s’ils étaient bien tous deux manifestation d’une même composante. Et cette révolution peut être constatée dans le cadre de la fac de médecine. C’est une énorme révolution pour les cartésiens que nous sommes. Car nous partons en France d’une longue tradition de séparation du corps et de l’esprit.

Vous pratiquez vous-même la méditation ?

J’ai découvert la méditation dans la tradition tibétaine il y a quinze ans avec un maître Tibétain, un esprit lettré et scientifique, comme le sont certains de ces moines qui se forment dans les grandes universités que sont les monastères tibétains. Puis j’ai découvert la pleine conscience il y a cinq ans et j’ai été l’un des premiers à l’introduire à l’hôpital dans le service de rhumatologie à Strasbourg. Qu’on ait des problèmes cardiaques, des problèmes de rhumatisme ou une bonne santé, c’est le même programme car la méditation touche la personne très en amont de la maladie, au niveau des composantes fondamentales de l’être humain. La MBSR, très généraliste, s’adresse à tout le monde, à celui qui souffre par exemple d’ un mauvais sommeil, à chacun de nous avec son stress ou en accompagnement de la maladie. Elle nous apprend comment éviter de fuir la douleur ou d’en rajouter pour l’accueillir avec de nouvelles capacités à la gérer, pour retrouver un potentiel personnel de mieux être. Je propose ainsi le programme des huit semaines à l’hôpital à des groupes composés de patients et de soignants mélangés. L’hôpital est un cadre où, d’emblée, les gens sont motivés car la souffrance est prégnante dans leur vie. Il leur faut souvent apprendre à vivre avec. La méditation est l’une des réponses possibles car elle vous permet de découvrir que vous n’êtes pas limités à cet aspect de vous qui ne fonctionne pas. Vous ne vous réduisez pas à votre maladie chronique ou invalidante. Ce n’est pas une idée mais une expérience que la pleine conscience va vous permettre de faire.

Ce n’est donc pas qu’un outil de guérison ?

Ce n’est pas seulement ça, c’est plus vaste. C’est un accompagnement de ce qu’on a à vivre, que ce soit agréable ou désagréable. Pour améliorer le vécu de la maladie. Je fais toujours une réunion d’information avant de commencer un cycle pour que les gens puissent connaitre. Je le présente comme l’apprentissage d’un meilleur art de vivre, que cette vie comporte ou non une souffrance. Dégager chaque jour 45 mn de son temps, c’est assez impliquant mais cela fait partie du contrat. C’est être suffisamment bienveillant avec soi pour se donner une heure d’attention par jour, en suivant des exercices formels de méditation et aussi des exercices informels, à travers la vie courante, comme par exemple en portant son attention sur l’expérience vécue dans l’instant présent dans le métro, sous la douche ou en faisant la vaisselle. Les études ont montré qu’un programme de huit semaines induit déjà des modifications sur le fonctionnement de l’organisme, une augmentation des défenses immunitaires par exemple. Une diminution du stress. Et cela nous rend plus disponibles pour s’occuper des autres. Méditer tous les jours 30 à 40 mn, ce n’est pas cultiver son égo mais plutôt accorder son être comme un instrument, avant d’en jouer. Souvent, les personnes disent qu’elles sont venues apprendre une technique et qu’elles ont découvert un nouvel art de vivre. La méditation n’est pas faite pour remplacer les médicaments – et j’incite les gens à continuer leurs traitements éventuels – mais les méditants souvent rapportent qu’ils ont pu diminuer leurs somnifères ou leurs anxiolytiques, ils dorment mieux et supportent mieux leur traitement. Parce que la façon dont ils se relient à leur maladie est modifiée, la maladie elle-même peut s’en trouver parfois modifiée.

Personnellement, qu’est-ce que cela a changé dans votre métier ?

Beaucoup de choses. Ma manière de soigner, de travailler et d’être « au service » avec mes patients. Cela a bouleversé cette idée qu’en tant que médecin, je saurais mieux que le patient ce qui est bon pour lui. Aujourd’hui, ma vision des choses, c’est que c’est toujours lui qui est l’expert, il sait plus de choses que moi sur sa maladie parce qu’il la vit. Mon rôle n’est plus de dire au malade ce qu’il doit faire mais de partager suffisamment d’informations avec lui de façon à ce qu’il puisse utiliser ces informations pour les combiner à ses intuitions. C’est participatif. Cela permet au patient de récupérer une part de pouvoir personnel et d’autonomie. Je ne le vois plus seulement comme un malade mais comme une personne à part entière, corps et esprit, chez qui il y a plus de choses qui fonctionnent bien qu’il n’y en a qui dysfonctionnent. Il y a dans notre métier beaucoup d’envie d’aider l’autre mais cela ne sert à rien de s’épuiser à lutter pour convaincre le patient de ce qu’il ne sent pas. Dans la méditation, on s’adresse à un niveau fondamental de l’être humain où il n’y a plus médecin ou patient. On laisse tomber la blouse et les protections.

Propos recueillis par Elisabeth Marshall publié le 05/02/2013

Article issu du site la vie

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19 août 2017

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Notre pouvoir d’autoguérison quantique

spiraleOn parle aujourd’hui de plus en plus de notre pouvoir d’autoguérison et je ne vais pas prétendre  en connaître le mode d’emploi malheureusement. Pourtant, à force de chercher et d’expérimenter, j’ai quand même pu me faire une petite idée sur la question. Et une chose est certaine, ce n’est pas la pensée qui guérit, c’est bien plus complexe que ça. Je vous partage ici mes observations.

La première des choses que je j’ai compris, c’est que la maladie, la souffrance, la douleur ne sont que les messagers de notre chemin de vie. Pour plus d’infos sur le sujet, c’est ici. Elles ont un sens, elles ne sont pas là juste pour nous embêter. Et très important à savoir, elles ne sont pas nous et ne font pas partie de nous. Nous ne sommes pas ce corps que nous pensons habiter. Ce corps qui nous permet d’expérimenter la vie matérielle par ses pensées, des sensations, ses émotions, ses douleurs, ses maladies, ses souffrances. Je dirais plutôt que ce corps nous habite. Il habite ce que nous sommes : pure énergie vibratoire.

NOUS SOMMES CONSCIENCE

Une conscience capteuse et redistributrice d’informations. Car qui est conscient de son corps, de ses sensations, de ses expériences, de ses pensées ? La conscience. Nous sommes pure conscience. Ces infos nous les attirons ou les repoussons, y accédons ou pas suivant notre état d’être global. Pour accéder à ces infos, nous devons utiliser tout ce qui fait partie de nous dans cette vie matérielle. Car notre conscience incarnée provisoirement dans ce corps matériel limité, a besoin d’aide pour communiquer, pour rayonner, pour nous apprendre, pour se relier.

Je me perçois parfois comme une entité divine ou plutôt comme faisant partie d’un Grand Tout. Un petit morceau de Dieu (ou de l’Univers si ce mot vous pose un problème) en quelques sortes. Et chacun d’entre nous, chaque particule de matière, chaque onde vibratoire est un petit morceau de l’Univers. La somme de tous ces morceaux créent l’Univers Parfait. C’est pour ça que rien ne peut exister sans union. Chaque entité est utile et même indispensable au fonctionnement de l’univers. On dit que l’union fait la force et c’est bien une réalité. Sans union nous ne pouvons créer que le chaos. En même temps ce n’est pas grave car tout ce qui est à une raison d’être et tout mène à l’harmonie au final. En nous désunissant nous ne faisons que nous créer notre souffrance mais nous ne détruisons rien car rien ne se détruit, tout se transforme, se renouvelle, renaît. Bon, c’est certain parfois ces transformations ne se passent pas vraiment dans la douceur et ça fait mal. L’humain est un grand spécialiste de la désunion d’ailleurs (vous savez, les étiquettes, les petites boîtes, les classifications, la compétition, le racisme…) un grand specialiste de la souffrance.

LA GUERISON : UN ALIGNEMENT DE SON INCARNATION A SA CONSCIENCE

Pour en revenir à la guérison de notre incarnation matiérée (notre corps, notre mental), je crois il faut partir du principe que notre entité Conscience n’est pas malade. Et c’est elle qu’il faut aller chercher si nous voulons guérir son incarnation.

C’est pour ça que je pense que la guérison ne peut passer que par la reliance à l’énergie vibratoire parfaite qu’est notre conscience reliée au Grand Tout. La guérison passe par la spiritualité qui est la conscience. L’ouverture au Savoir Universel.

C’est aussi pour ça que l’on dit en accompagnement holistique que la maladie, la souffrance, la douleur et même nos expériences de vies les plus diverses ne sont que des messagères de notre conscience qui voit bien que notre mental fait le sourd. Elles sont là uniquement pour nous montrer le chemin : Le chemin de la non douleur, de la non souffrance, et de l’harmonie globale : le paradis quoi !

Nos sensations et émotions désagréables, sont comme des signaux d’alarmes émis par la conscience en réaction à des comportements inadaptés à l’optimisation de vie. Parce que la conscience, elle a envie d’expérimenter la vie incarnée le plus longtemps possible. C’est un peu pour ça qu’elle s’est incarnée après tout. Et qui provoque cette inadaptation à l’optimisation de la vie ? je vous le donne en mille, le mental ou l’égo bien sûr ! Si vous voulez plus de détail sur cet empêcheur de tourner en rond c’est ici. Ces signaux de la conscience relayés par le corps nous disent : «attention ça brûle », « ne mange pas ça, c’est indigeste », « bouge ton corps ça fait du bien », « ce métier ne te convient pas, il te stress, te fait mal au dos », « prends  plus de repos, tu es fatigué »… Ce sont des balises informatives. Et l’information n’est rien d’autre que de l’énergie. L’énergie vibratoire du Savoir Universel.

Lorsque tu écoutes le message sensoriel et émotionnel et que tu en tiens compte, la maladie n’a pas besoin de se déclencher.

Les émotions et les sensations sont les premières balises. Si on ne les écoute pas, si on les fait taire à coup de dénie, de « je n’ai pas le choix, il faut que je serre les dents » de « je n’ai pas le droit ou le temps d’être fatigué », de « c’est de la faute des autres, de la société, du gouvernement, de ma femme, de mon mari… » ; on passe à coté du premier message, le plus doux. Et une information plus visible, plus douloureuse arrive pour nous prévenir une deuxième fois (ou une 3e, 4e, 5e…). L’information plus visible se donne sous forme de maladie physique et/ou psychologique ou de situations inconfortables voire très inconfortables. Lorsqu’on n’en tient pas compte on finit par en mourir. En tout cas, notre incarnation matiérée finit par abandonner la partie pour retrouver son essence divine, la conscience. Nous retournons à la source. Alors je me dit que la maladie est aussi un choix qui nous permet de retrouver la paix au final, mais au prix de beaucoup de souffrance de notre incarnation.

Et Je crois qu’il y a d’autres choix que de souffrir pour arriver à nous relier à la paix de notre conscience divine. Car il s’agit bien réellement d’un choix.

Et là je rentre dans le vif du sujet. Comment faire pour guérir ?

GUERIR EST UN CHOIX

1- LA GUERISON de notre incarnation ne peut passer que par le CHOIX DE GUERIR. Certaines personnes ne font pas ce choix là parce que la maladie leur apporte une sorte de confort. Le confort de la victime impuissante qui ne peut rien faire et qui tourne vers l’extérieur toute la responsabilité de sa maladie et de sa guérison. Mais on ne peut pas guérir de cette manière là. Aucun médecin, thérapeute, guérisseur, aussi compétent et investi soit-il ne peut guérir une personne si elle n’entre pas elle même dans une démarche de guérison. Le symptôme pourra peut-être partir mais si l’on a pas fait un vrai travail autour, tôt ou tard le message réapparaîtra sous la même forme ou une autre forme.

GUERIR PASSE PAR UNE ACTION

2- Pour guérir, nous devons entrer dans une vrai démarche qui passe par l’ACTION. Une action GLOBALE (à la fois physique, psychologique, comportementale et spirituelle) tournée vers notre incarnation et ouverte à notre conscience. Et c’est vrai que ça demande des EFFORTS. Des efforts consentis et soutenus pour progressivement préserver et sortir notre incarnation de la déchéance douloureuse de sa matière.

GUERIR C’EST ACCEPTER ET AIMER LA SOUFFRANCE, NOTRE MESSAGER

3- Guérir c’est aussi accepter la souffrance comme un CHEMIN D’ACCES A LA CONNAISSANCE. Nous ne pouvons pas entrer dans un combat contre la souffrance ou la maladie sous peine d’en perdre le SENS (l’origine et la raison d’être). Nous devons l’ACCUEILLIR, l’ACCEPTER et même l’AIMER en tant que MOYEN DE CONNAISSANCE et de RENOUVEAU. Ne pas l’accueillir c’est comme insulter ou frapper le facteur (le messager) qui vient t’apporter ton courrier. Et dans le courrier qu’il t’apporte il y a LA SOLUTION pour ne plus souffrir. En fait, quand tu te ferme à ta souffrance ou que tu essayes de la faire taire par des médicaments anti-douleurs par exemple, c’est comme si tu empêchais (de manière plus ou moins violente) le facteur de te livrer cette lettre. Dommage n’est ce pas ? C’est pourtant ce que l’on fait tout le temps.

Alors, tu vas me demander comment on fait pour accueillir et aimer cette chose qui fait mal ? Eh bien la solution passe par tous les outils que tu (ta conscience) as à ta disposition à savoir : ton corps, tes émotions, tes pensées.

LES SOLUTIONS CONCRETES :

1- LA DETENTE PHYSIQUE

La première chose à faire lorsqu’on a mal ou qu’on est malade, et c’est en général l’inverse qu’on fait parce que la douleur ça crispe naturellement : c’est de se DETENDRE PHYSIQUEMENT. Essayer de relâcher le plus de muscles possibles, de laisser sa matière fondre et s’ouvrir. On va poser notre attention sur la présence de notre respiration. On va l’aider de manière volontaire à induire le relâchement physiologique par l’harmonisation de notre système neurovégétatif (le système nerveux qui calme ou qui stress) en inspirant tranquillement et expirant longuement avec douceur. Cette attention posée sur notre relâchement tissulaire va nous permettre d’entrer dans une sorte d’état méditatif. Il nous permettra de laisser à la douleur toute la place pour s’exprimer. Un cheminement propice à la non douleur et à la suite du programme. 

2- LA DETENTE MENTALE : LA CONFIANCE

La deuxième chose à faire c’est de se DETENDRE MENTALEMENT. C’est à dire d’offrir suffisamment de CONFIANCE à ses pensées pour arriver à leur faire comprendre que « tout va bien , je ne suis pas en danger, je ne vais pas mourir maintenant et même si c’est le cas, je rejoindrais la paix infinie de toute façon. Ce que je vis là est PROVISOIRE, car rien ne dure. Ce que je vis là m’apporte l’EXPERIENCE NECESSAIRE pour APPRENDRE ». Entrer dans cette expérience et cette confiance là, aidées par le relâchement du corps, nous mène à la troisième étape vers la guérison.

Une chose que j’ai remarqué et qui se confirme un peu plus à chacune de mes expériences douloureuses. Celles-ci m’apportent TOUJOURS un RENOUVEAU dans ma vie. Comme si le cycle de souffrance relançait le cycle de bien-être dans un sens exponentiel. Et en fait je crois que c’est ça. La vie est une suite de cycle : jour/nuit, veille/sommeil, inspiration/expiration, cœur qui se contracte et qui se relâche, été/hiver. SAVOIR que tout est cyclique, que tout à une raison d’être pour le meilleur aide beaucoup à ACCEPTER ce qu’on traverse.

3- APPRENDRE DU MESSAGE DOULOUREUX

La troisième chose à faire c’est de se laisser porté par le message de la douleur. La douleur étant, à mon sens, la manière qu’à notre conscience non entendue par le mental de s’exprimer. Car ce message porte le point d’ORIGINE de ta souffrance et donc LA SOLUTION pour en sortir. Parce que toutes les souffrances ou maladies sont issues d’expériences de vie non digérées, restées figées, bloquées à cause de leur violence physique ou psychologique, de leur répétition ou de la manière insidieuses et non claires dont elles ont été induites (manipulation mentales par exemple).

Pour se laisser porter par le message de la douleur il suffit de méditer dans un relâchement corporel suffisant en s’ouvrant à tout ce qui vient : dans la sensation, dans l’émotion et dans la pensée. Cet état méditatif qui s’appui sur la souffrance est une formidable source de connaissance de soi. Maintenant lorsque je souffre ça me fait presque plaisir (non non je ne suis pas maso !) car je sais qu’en ressortira un vrai sens, une vrai connaissance et un renouveau dans ma vie. Et plus j’avance dans ma relation intime à moi et à ma conscience divine moins la souffrance dure et moins elle est intense. Mais je sais que j’ai encore un long chemin à parcourir avant d’arriver à ne plus avoir besoin de souffrir pour comprendre et me relier.

Lorsqu’on accède à la compréhension de l’origine de la maladie ou de la souffrance, qu’on prend conscience, c’est comme si on reliait notre incarnation à notre essence consciente. Tout se remet à sa juste place et l’ensemble s’apaise. C’est l’union entre son incarnation, sa conscience et l’Univers. Tout est aligné.

4-  STIMULER L’ENERGIE POSITIVE PAR L’EMOTION ET LA GRATITUDE

Les émotions qui accompagnent la souffrance ou la douleur, le plus souvent sont la peur, la colère et la tristesse. Le rejet de cet état douloureux fait aussi souvent partie de cette expérience. Rarement la joie, rarement l’accueil ou la gratitude. Et pourtant, ces deux paramètres sont parties intégrantes de la stimulation de notre autoguérison. L’émotion de joie ainsi que la gratitude (prendre conscience de l’utilité de cette expérience et remercier l’Univers pour ça), ouvre à une énergie vibratoire qui induit un fonctionnement optimisé de toute notre matière. Car l’émotion et le sentiment qui en découle sont les interfaces entre notre matière et l’énergie vibratoire de notre conscience. En Epigénétique, on apprend que l’environnement et notamment l’environnement émotionnel a un impact puissant sur l’état de nos cellules et de notre ADN. La joie et les pensées positives qu’elle entraîne (et réciproquement) aura donc une influence très importance sur votre état de santé.

Alors tu l’auras compris, en traversant cette épreuve, et après avoir relâché ton corps, tes pensées, écouté le message de la douleur, tu entreras dans une démarche pour stimuler ta joie. Pour se faire, accueillir l’expérience non pas comme une punition mais plutôt comme une manière d’apprendre, de te renouveler, d’avancer et au bout du compte d’accéder à plus de bonheur, t’aidera à entrer dans une nouvelle compréhension, une nouvelle manière de percevoir ta douleur. Tu ne subiras plus, tu apprendras de ton expérience. Tu apprendras progressivement à accueillir tes vécus avec gratitude et de cette gratitude naîtra la joie et la guérison.

Pour conclure

Voilà, tu comprends maintenant pourquoi la guérison n’est pas si simple. Mais comme je te le disais plus haut, au fond, tous nos chemins de vie mènent à la lumière. Il y a la manière passive (lorsqu’on ne cherche pas à s’élever, qu’on se pose en victime, qu’on remet tout notre pouvoir guérisseur dans la mains d’autrui (médecins, guérisseurs, thérapeutes…) et là je crois qu’on souffre plus. Et il y a la manière active qui nous porte à rapprocher de plus en plus notre incarnation matiérée de notre Soi conscience. Ce n’est pas facile, ça demande du temps, de la persévérence et du travail (la méditation est vraiment un incontournable pour ce travail là. pour accéder à une méditation dédiée à la guérison quantique c’est ici). Ca demande aussi suffisamment de lâcher-prise et d’ouverture d’esprit pour s’offrir des croyances nouvelles, d’autres possibles… mais ça a le mérite de donner du sens à nos souffrances,  de progressivement nous guérir et au bout du compte à nous permettre de traverser la vie dans une conscience apaisée et heureuse. 

Claire SMIDA – Somato-psychopédagogue et thérapeute holistique

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